Qu’est ce que la mode selon les jeunes

ENQUÊTE AUPRÈS DES ÉTUDIANTS

Est-ce qu’il faut suivre les tendances de la mode ?

Dans le cadre de cette recherche, nous avons décider de faire des enquêtes auprès de nos collègues sans prendre en considération leur sexe puisqu’on n’estime pas que leur comportement de consommateur est directement relié au genre mais qu’il s’agit plutôt d’une question de personnalité. Nous avons également décider de ne pas introduire la partie concernant la pollution afin de ne pas orienter leurs réponses concernant leur avis sur la mode et les tendances.

Les 6 questions

1)Qu’est-ce que selon vous la mode ?

2)Pouvez-vous définir votre style vestimentaire ?

3)Quand est-ce que vous achetez des nouveaux vêtements ?

4)Vous comte plus qualité ou quantité ?

5)Quel est votre budget mensuel (vêtements) ?

6)Qu’est-ce que vous pensez des tendances ?

La thématique de notre enquête

  • (fille)La première personne que nous avons interrogé considère la mode comme un business. Elle n’a achète pas de nouveau vêtements souvent et elle profite occasionnellement des soldes . C’est quelqu’un qui compte plus sur la quantité que sur la qualité puisqu’elle n’a pas forcement les moyens et que pour elle les tendances ne sont pas un intérêt central. Elle dit qu’elle a juste besoin de se vêtir. Son budget mensuel varie entre 50 et 100 euros. Elle revendique l’idée qu’il n’est pas nécessaire de s’habiller comme tous et de suivre les tendances mais elle admet le fait qu’elle est très influençable alors qu’elle ne voudrais pas l’être et que peut être inconsciemment son gout est édicté par les nouvelles tendances.
  • (garçon)
  • La deuxième personne trouve également que la mode est un exploitation et que ce n’est pas quelque chose de très important pour elle. Selon lui, la mode aujourd’hui a beaucoup plus d’Influence sur les consommateurs qu’avant. Il aimerai se distinguer de ce qu’il appelle « la culture de masse ». Il dit qu’il est contre les tendances, ce n’est pas « son truc » et ça n’a pas de valeur. Il préfère  des vêtements confortable et il achète seulement des vêtements de bonne qualité, il ne s’intéresse pas à la marque ni aux nouvelles tendances. Il dis que la mode devient du « n’importe quoi » Il n’a pas de budget mensuel fixé
  • (fille)La troisième personne qu’on a interrogé, trouve que la mode n’est pas importante. Elle a défini son style vestimentaire comme simple et assez classique, elle n’aime pas acheter des vêtements qui  sont de couleurs trop flashant. Elle préfère acheter de nouveaux vêtements  quand il y a des soldes. Elle ne compte pas sur la qualité et elle considère la mode comme du gaspillage d’argent. Pour elle investir dans les vêtements « ne sert à rien » puisque les tendances changent de manière perpétuelle et pour elle c’est de l’argent perdu. Elle dit qu’elle préférerai même en ayant les moyens financiers d’investir dans des voyages plutôt que dans des vêtements qui vont de toutes façon « finir à la poubelle un jour ou un autre »
  • (fille)La quatrième personne qu’on a interrogé a un budget de 200 euros par mois. Elle suit les tendances de la mode et elle achète a coup de cœurs dans les magasins de type HM et Zara parce qu’elle trouve que c’est un moyen accessible pour elle de se procurer des nouvelles tendances. Elle est passionnée par la mode et aimerai avoir les moyens pour acheter dans les boutiques renommées.

LA MODE ET LE DANGER ENVIRONNEMENTAL

La mode et les tendances

La mode et plus précisément la mode vestimentaire, désigne la manière de se vêtir, conformément au goût d’une période dans une région donnée. C’est un phénomène qui implique le collectif à travers la société de consommation et il renvoie également au regard d’autrui. Le vêtement a initialement des fonctionnalités de protection de corps mais avec le temps, cela est devenu un moyen de se distinguer dans la société et de déclarer sa personnalité. Il s’agit aussi d’un moyen d’affirmer un rang social à travers le pouvoir d’achat. Avec le développement des moyens de communications et des réseaux sociaux comme Instagram, toutes les créations dans le domaine de l’habillement appelées « les nouvelles tendances » sont accessibles à la majorité des gens, tous groupes sociaux confondus.

Pour répondre aux attentes de la société, les industries ont crée les concept de fast fashion qui est apparu dans les années 90 et est très largement popularisé par la multinationale (Zara, Pull & Bear, Stradivatius, Oysho, Bershka et Primark) ou encore le groupe H&M. Puis, l’arrivée de l’internet et le développement des réseaux sociaux sont venus accélérer ce phénomène tandis que le marketing a renforcé son expansion. Désormais, le consommateur qui est intéressé par l’idée d’avoir sans cesse de nouveaux vêtements de tendance à des prix abordables est influencé par le regard que les autres portent sur son style vestimentaire. Le vêtement représente l’image que l’on désire donner à l’autre. Le vêtement est un indicateur social.

Il désigne en effet la classe sociale dans laquelle on s’inscrit. Il permet de rendre visible la réussite sociale que beaucoup souhaitent atteindre. Donc la parure devient primordiale pour une très grande majorité des acteurs sociaux. Au fil des années, l’achat fréquent s’est banalisé et nous avons de plus en plus tendance à acheter en grande quantité, en double, en triple… on jette quand on n’aime pas et on jette surtout à cause de la mauvaise qualité, mais le prix reste toujours aussi attractif et les consommateurs continuent d’acheter « fast-fashion » et rentrent dans un double cercle vicieux en se faisant exploiter inconsciemment.

Le textile est en effet la deuxieme industrie la plus polluante

L’industrie textile est la deuxième industrie la plus polluante dans le monde derrière le pétrole. D’un côté il y a des consommateurs qui ne se rendent pas compte qu’ils se font manipuler par le marketing et de plus leur consommation représente un danger environnemental. Les soldes, les prix raisonnables les encouragent encore plus le phénomène de fast-fashion poussant à la surconsommation de vêtements

En effet l’industrie textile est la deuxième industrie la plus polluante dans le monde, derrière l’industrie pétrolière. Elle consiste à extraire des ressources non-renouvelables sans recyclage, en passant par un nombre important de lavages lors de l’usage, le processus de production de textile. Ce qui revient à dire que non seulement chaque étape dans la production est très polluante mais qu’elle génère également beaucoup de déchets à fort impact environnemental.

(je produis – je consomme – je jette)

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(j’exploite les ressources-je les gaspille-les déchets s’accumulent)

En effet c’est un modele économique est à réinventer puisque la Planète Terre ne pourra pas supporter le modele actuel. Les tendances vestimentaires vont prendre une place prépondérante dans la société de nos jours et elles vont également augmenter la demande de production qui est malheureusement très inadaptée avec le développement durable. D’ici 30 ans, si la tendance de consommation se poursuit, le secteur pourrait contribuer à hauteur de 26 % aux émissions polluantes globales, prédit un document de la fondation MacArthur.  Il faut préciser que 100 milliards de vêtements sont vendus dans le monde chaque année.


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